CORRIDOR
CORRIDOR.
Je me souviens du temps,
Pas si lointain pourtant,
Où je n’étais qu’un enfant,
Vivant avec ses parents,
Le temps que je n’ai pas vu finir,
Où j’étais libre d’aller et venir,
Où courir dans la verdure,
Etait dans ma nature,
Je me souviens d’un temps,
Pas si lointain pourtant,
Où j’avais un ami,
Que je pensais pour la vie,
Pourtant il m’a trahi,
Pourtant il m’a détruit,
Il m’a vendu cet enfoiré,
Abandonner, condamné,
Depuis ce jour maintenant,
J’pense à la mort, elle m’attend,
Tout au fond du couloir,
Ce sera là mon mouroir,
Ma fin de vie sera gore,
Grâce à cet art, ce sport,
Au bout du corridor,
J’vais affronter la mort,
Je me souviens du temps,
Pas si lointain pourtant,
Où je n’étais qu’un enfant,
Vivant avec ses parents,
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