SUJET BEATEP DU 19 MAI 2006 ANALYSE ET REFLEXION PROFESSIONELLES PAR ASKATU
LA PARTICIPATION EST AU COUR DE LA DEMARCHE D'ANIMATION, PARMI LES SIX PROBLEMATIQUES CITEES DANS L'ARTICLE CELLES QUI ME PARAISSENT LE PLUS EN ACCORD AVEC MA PRATIQUE PROFESSIONNELLE SONT CELLES POSEES PAR L'EGALITE D'ACCES ET LA DECISION.
Le processus de participation pose le probleme de l'égalité d'accés pour les populations démunies, notament les jeunes, les classes populaires et les étrangers.
A une époque où l'état providance n'est plus qu'un souvenir lointain d'un temps passé.
Les services déconcentrés de l'état ont désertés depuis longtemps (pour la plupart)les grands ensembles urbains. La participation des populations les plus précaires,les jeunes et les étrangers, ne peut se mettre en oeuvre efficacement que si les habitants et les associations acceptent de s'engager dans la vie de la cité, de leurs territoires.
Mais comment donner la parole à tous sans distinctions quand les valeurs et la culture
de chacun sont si importantes?
La mise en place de conseil municipaux de jeunes, de conseil de quartier me semblent etre des innitiatives pertinantes, mais est-ce suffissant? Je ne le pense pas.
Outre les difficultés de la vie de tous les jours que rencontre les habitants, les usagers des centres socio, M.J.C., ou autres locaux associatifs, viennent s'ajouter les difficultés d'intégration, les discreminations dues a une appartenance ethnique, sexuelle, culturelle ou religieuse.
Il me semble judicieux que les animateurs (benevoles ou professionnels) des structures en places, favorise des temps de rencontres, d'écoute, de partage dans un souci de tirer profit des desirs des individus afin de pouvoir les impliquer dans la réalisation des projets selon leurs attentes. Valoriser les competences et les connaissances de chacun; ainsi, on pourrait voir refleurir les jardins ouvriers, l'entraide et la solidarité dans les quartiers où chacun serait impliqué.
Il peut-etre bon que les habitants d'un même territoire se rencontrent, échangent, confrontent leurs points de vues afin d'apprendre à ne plus avoir peur de l'autre.
Les services déconcentrés de l'état ont désertés depuis longtemps (pour la plupart)les grands ensembles urbains. La participation des populations les plus précaires,les jeunes et les étrangers, ne peut se mettre en oeuvre efficacement que si les habitants et les associations acceptent de s'engager dans la vie de la cité, de leurs territoires.
Mais comment donner la parole à tous sans distinctions quand les valeurs et la culture
de chacun sont si importantes?
La mise en place de conseil municipaux de jeunes, de conseil de quartier me semblent etre des innitiatives pertinantes, mais est-ce suffissant? Je ne le pense pas.
Outre les difficultés de la vie de tous les jours que rencontre les habitants, les usagers des centres socio, M.J.C., ou autres locaux associatifs, viennent s'ajouter les difficultés d'intégration, les discreminations dues a une appartenance ethnique, sexuelle, culturelle ou religieuse.
Il me semble judicieux que les animateurs (benevoles ou professionnels) des structures en places, favorise des temps de rencontres, d'écoute, de partage dans un souci de tirer profit des desirs des individus afin de pouvoir les impliquer dans la réalisation des projets selon leurs attentes. Valoriser les competences et les connaissances de chacun; ainsi, on pourrait voir refleurir les jardins ouvriers, l'entraide et la solidarité dans les quartiers où chacun serait impliqué.
Il peut-etre bon que les habitants d'un même territoire se rencontrent, échangent, confrontent leurs points de vues afin d'apprendre à ne plus avoir peur de l'autre.
l'animateur socioculturel doit s'impliqué, créer une dynamique civique.
Nous avons mis en place dans mon quartier des soirées à themes (repas-contes);
Au début du projet nous n'etions que trois, mais lors de la premieres soirée les gens étaient présent, puis ils sont revenus encore plus nombreux et maintenant les locaux font le plein. Les langues se sont déliées, les gens maintenant s'impliquent dans ces soirées-rencontre, des tensions se sont régulées et des projets sont né de ces soirées (festival local, concours de trottinette fleuries...)
Au début du projet nous n'etions que trois, mais lors de la premieres soirée les gens étaient présent, puis ils sont revenus encore plus nombreux et maintenant les locaux font le plein. Les langues se sont déliées, les gens maintenant s'impliquent dans ces soirées-rencontre, des tensions se sont régulées et des projets sont né de ces soirées (festival local, concours de trottinette fleuries...)
Mais vient vite la question de la descision: qui décide? qui décide de quoi et avec qui? sur quel critéres?
Dans les instances decisionnelles, la participation change, car cette participation là implique l'engagement, l'engagement "dans la cité", en politique (sens premier du mot).
Les personnes que les lois soit disant pour "l'égalité des chances", excluent du systeme démocratique ( travailleurs étrangers, jeunes précaires..), au regard de leurs condition de vies, de travail..,se mobilisent pour faire entendre leurs voix, encore faut-il que l'animateur leur démontre que le jeu en vaut la chandelle...
Dans les instances decisionnelles, la participation change, car cette participation là implique l'engagement, l'engagement "dans la cité", en politique (sens premier du mot).
Les personnes que les lois soit disant pour "l'égalité des chances", excluent du systeme démocratique ( travailleurs étrangers, jeunes précaires..), au regard de leurs condition de vies, de travail..,se mobilisent pour faire entendre leurs voix, encore faut-il que l'animateur leur démontre que le jeu en vaut la chandelle...
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